Infinite progress

 “Infinite Progress” - Pencil and Charcoal on paper - 150cm x 110cm x 0.1cm

“Infinite Progress” - Pencil and Charcoal on paper - 150cm x 110cm x 0.1cm

 
 

Description

Techniquement, l’oeuvre est en noir et blanc car c'est le style exclusif de l'artiste et non pas un choix spécifique. L'ensemble a été réalisé à la pierre noire qui est un crayon fort sombre et mat. C'est aussi l'un des crayons utilisé par la majorité des grands peintres de la renaissance.

Afin d'atténuer l'arrière-plan pour mettre en avant l'élément central de l’oeuvre, le dessin a été grisé et flouté grâce à un léger gommage. L'idée principale de l’oeuvre qui a induit l'ensemble de sa conception se situe au premier plan avec une référence à "La Création d'Adam" de Michel-Ange peinte dans la chapelle Sixtine, la main de Dieu se tendant vers l'avant afin de donner "l'étincelle de vie" à Adam.

La direction du bras humain vers une main robotisée est inversée (ici de gauche à droite) afin d'appuyer sur le principe de continuité et d'évolution de la vie.

Le second élément symbolique fort c'est l'ADN qui s'enroule autour des deux mains pour former la boucle de Möbius qui représente l'infini (la vie éternelle).

Pour l'arrière-plan : sur la partie du haut sont repris des dessins d'anatomie de Léonard De Vinci: un coeur, un muscle et l'Homme de Vitruve qui représente un corps humain aux proportions parfaites selon des règles mathématiques complexes.

Viennent ensuite des éléments liés à la technologie et à la robotique, un bras et une jambe bioniques, un câble relié à un coeur, ou encore un oeil mi-humain mi-androïde. En bas à gauche se trouve la géométrie d'une main humaine, outil le plus perfectionné de la création auquel a été ajouté au centre une puce électronique.

Une phrase provenant du Codex de Léonard De Vinci traverse les éléments du haut, clin d’oeil à la complexité du langage scientifique actuel qui fait penser bien souvent à des codes cryptés. Les emprunts fait à De Vinci ne doivent évidemment rien au hasard car l'artiste représente l'un des plus grands contributeurs au progrès dans un grand nombre de domaines aussi divers que l'anatomie, le génie civil, l'optique, l'hydrodynamique ou l'architecture.

En haut à droite ainsi qu'en bas à gauche apparaissent deux cadrages différents de la statue de David de Michel-Ange auxquels ont été ajoutés des effets mécaniques. La présence dans le dessin de cette statue restée intacte depuis sa création en 1501, est la représentation métaphorique de la vie éternelle.

En bas au centre « Le Penseur» de Rodin est sous-titré d'une citation de ce dernier "Je n'invente rien, je redécouvre", citation à partir de laquelle l'ensemble de l’oeuvre a été construite. A droite et afin de faire écho au titre de l'oeuvre de Rodin, la composition se termine par l'évocation de la finitude de toute chose au moyen d'un crâne mais dont le cerveau toujours visible évoque le « génie » humain.

 

English :

Technically, the work is in black and white because it is the exclusive style of the artist and not a specific choice. 

The set was made with black stone which is a very dark and dull pencil. It is also one of the pencils used by the majority of the great painters of the Renaissance.

In order to soften the background and to highlight the central element of the work, the drawing has been grayed out and blurred, thanks to a light exfoliation.

The main idea of the work lies in the first plan with a reference to Michelangelo's "The Creation of Adam" painted in the Sistine Chapel, the hand of God stretching forward to give Adam the "spark of life".

The direction of the human arm towards a robotic hand is reversed (here from left to right) to support the principle of continuity and evolution of life.

The second strong symbolic element is the DNA that wraps around both hands and form the “Möbius strip” which represents the infinite (eternal life).

For the background: on the top part are drawings of anatomy from Leonardo De Vinci: a heart, a muscle and the Vitruvian Man who represents a human body with perfect proportions according to complex mathematical rules. 

Then come elements related to technology and robotics, a bionic arm and leg, a cable connected to a heart, or a mid-human half-android eye.

On the bottom left is the geometry of a human hand, the most advanced tool of the creation to which was added in the center an electronic chip.

A sentence from Leonardo's Codex crosses the elements of the top. This is a reference to the complexity of the current scientific language, which often makes people think of encrypted codes.

NOIR chose Da Vinci obviously because the artist represents one of the biggest contributors to progress in a lot of different areas like anatomy, civil engineering, optics, hydrodynamics or architecture.

At the top right and bottom left are two different frames of the statue of David by Michelangelo to which mechanical effects were added. The presence in the drawing of this statue that remained intact since its creation in 1501, is the metaphorical representation of eternal life.

At the bottom center Rodin's "The Thinker" is subtitled with a quote from the latter "I invent nothing, I rediscover ", quote from which the whole work was built. On the right, in order to echo the title of Rodin's work, the composition ends with the evocation of the finitude of everything with a skull but whose brain is still visible and evokes the human "genius".